En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services adaptés.
Brand
Mon compte / S'inscrire


 

Marche - Paris 27 juin 2015


Auteur


Description


Balade sur la rive gauche.
Dernière mise à jour : 17/12/16

Détails techniques

Distance 12 km  Durée 03:15
Difficulté Facile Altitude min 15 m
Altitude max 73 m Dénivelé positif 193 m
Dénivelé négatif 187 m

Partage


Vues: 1118


URL:

   Avis



Note globale : --/5

Donnez votre avis

0 Avis

Photo


Carte




Please wait...


 

Altitude


Points d'intérêt

Road-book

Jardin des Plantes

Le Jardin des plantes de Paris est un parc et un jardin botanique ouvert au public (où l'on trouve aussi une ménagerie et des galeries d'exposition scientifiques), situé dans le 5e arrondissement de Paris, entre la mosquée de Paris, le campus de Jussieu, la gare d'Austerlitz et la Seine. Il fait partie du Muséum national d'histoire naturelle et est, à ce titre, un campus. HISTOIRE : Le Jardin des Plantes médicinales a été créé par Guy de La Brosse en janvier 1626 par un Édit du roi, ratifié par le parlement le 8 juillet. Les premiers terrains seront achetés le 21 février 1633 et les suivants en 1636, le tout couvrant alors 18 arpents de la "terre d'Alez". Il est ouvert au public en 1634 : Guy de la Brosse en fera l'inauguration solennelle en 1640. L'un de ses plus célèbres directeurs fut le célèbre naturaliste Georges Louis Leclerc, comte de Buffon (1707 ? 1788). Nommé surintendant de ce qu'on appelle alors Jardin du Roy en 1739, succédant à Charles François de Cisternay du Fay, il occupera le poste jusqu'à sa mort. Agrandissant le lieu sans hésiter à avancer les frais de ses deniers personnels, il en fera l'un des plus importants centres de recherche scientifique en Europe à cette époque. Le Jardin du roi présente dès le début le dessin général de l'actuel jardin. À la Révolution le jardin est nommé "Jardin des plantes de Paris". L'établissement scientifique devient le Muséum national d'Histoire naturelle par décret de la Convention en juin 1793. Traditionnellement, le Jardin des plantes est ouvert au public du lever au coucher du Soleil, ce qui fait que ses horaires ne sont pas les mêmes au long de l'année. Des catacombes s'ouvrent à gauche de l'entrée de l'hôtel de Magny, bâtiment du 18ème siècle abritant des bureaux et le cabinet d'histoire du Jardin des plantes. En 1789, le capitaine marseillais Pierre Blancard rapporte d'un voyage en Chine, pour la première fois, en France des boutures de chrysanthèmes. La Révolution éclate un an après la mort de Buffon, intendant du Jardin du roi, et entraîne de nombreux changements dans l'organisation du jardin. Afin de conserver le salaire élevé de Daubenton, les savants le nomment avec Buffon fondateur du Muséum, et Daubenton, alors âgé de 74 ans, est nommé directeur à vie. Il s'ensuit des temps plutôt confus, le gouvernement révolutionnaire ayant des affaires plus urgentes à traiter. En 1791, Bernardin de Saint-Pierre est nommé intendant du jardin. La Bièvre coulait jadis au sud du Jardin des Plantes ; des tanneries malodorantes s'y étaient installées. Pour s'en débarrasser, Buffon acheta une grande parcelle sise entre le jardin et la rue Poliveau, de chaque côté de la rivière : le "clos Patouillet", rattaché depuis lors à l'établissement11. Recouverte au milieu du 19ème siècle, la Bièvre devînt ultérieurement une rue, nommée Nicolas-Houël ; lors de la guerre de 1870 un hôpital de campagne fut bâti à la hâte dans ce "clos Patouillet" ; enfin la Troisième République rendit au Muséum l'usage de cet ensemble de terrains (aujourd'hui nommés "îlot Poliveau") dont les bâtiments abritent des laboratoires, des collections parmi les plus importantes au monde (lithothèques, entomothèques, malacothèques et carcinothèques) et des bibliothèques. Peu avant la Première Guerre mondiale, la partie ouest de la rue Nicolas-Houël devint l'allée centrale de cet ensemble qui fut alors clos. Cette partie du Muséum, située au sud de la rue Buffon, a été menacée de voir la plupart de ses laboratoires démolis en 2013 pour faire place à la faculté de Censier durant le désamiantage de celle-ci Le Jardin des plantes de Paris comporte au nord un ensemble de perspectives à l'anglaise mises en place au 18ème siècle notamment sous l'intendance de Buffon, et au sud une grande perspective à la française (500 m de long pour 3 ha) plus ancienne, présente dès l'origine du jardin au 17ème siècle.

Arènes de Lutèce

Cet amphithéâtre à scène, d'un type courant en Gaule, pouvait accueillir 17 000 spectateurs. La scène de théâtre, dressée sur le podium, est de taille considérable (41,20 m de longueur). Les combats d'hommes et d'animaux se déroulaient sur la piste centrale elliptique de grand axe 52,50 m et de petit axe 46,8 m. HISTORIQUE : Il est probable que les arènes, construites au Ier siècle, restèrent en activité jusqu'à la première destruction de Lutèce, à la fin du IIIe siècle. Toutefois, Chilpéric fit réparer cet amphithéâtre en 577 ap. JC. et y fit donner des spectacles. Le plus ancien texte faisant référence à ces arènes est dû au moine anglais Alexandre Neckham (1157-1217) qui décrit dans un poème latin ce qu'il a vu à Paris vers 1180. Il cite l'amphithéâtre romain. Un acte de 1284 rapporté par l'Université Du Boulay parle d'un lieu-dit Les Arènes devant Saint-Victor. Adrien de Valois publie un texte en 1675 qui mentionne l'amphith??????âtre. Cependant, les arènes sont alors ensevelies et leur emplacement exact est alors ignoré. Le site aura été peu à peu effacé, en particulier par les terres de remblai lors du creusement des fossés de l'enceinte de Philippe-Auguste au 14ème siècle. AUJOURD'HUI : Les Bretons de Paris ont organisé pendant de nombreuses années un pardon de la Saint-Yves aux arènes de Lutèce où se rassemblaient environ 2 000 personnes dans les années 1960 et 1970. La procession menée par une "duchesse Anne à cheval" partait des arènes pour aller ?? Notre-Dame, Saint-Gervais-Saint-Protais ou Saint-Germain-L'auxerrois.

Panthéon

Le Panthéon est construit en forme de croix grecque de 110 m de long, 80 m de largeur et 83 m de haut. Louis 15 décide de reconstruire l'église Sainte-Geneviève qui, en ruines, est accolée à la belle église Saint-Etienne du Mont. La première pierre est posée le 6 septembre 1764. Grand admirateur de l'architecture gréco-romaine, Soufflot imagine un gigantesque édifice, bâti sur un plan de croix grecque. Suite au décès de Soufflot en 1780 son élève Rondelet, élève achève les travaux en 1789. Le style architectural de l'édifice est emprunté à l'art antique que l'on redécouvre à cette époque, à l'occasion de fouilles comme celles d'Herculanum et de Pompéi en Italie. La façade du portique est imitée du Panthéon d'Agrippa à Rome. L'architecte déclaré vouloir" réunir la légèreté de l'architecture gothique avec la magnificence de l'architecture grecque ". En avril 1791, la Constituante ordonne la fermeture de l'église et charge Antoine Quatremère de Quincy de modifier la structure de l'édifice, à peine achevé, pour en faire un temple destiné à recevoir "les cendres des grands hommes de l'époque de la liberté française". En 1806, les églises de France, fermées sous la Révolution, sont rendues au culte. Le Panthéon retrouve ainsi sa fonction et son appellation d'origine: église Sainte-Geneviève. Dans la période qui suit, le Panthéon est alternativement laïc (sous la monarchie de Juillet, en 1830), puis religieux en 1851 (sous la présidence de Louis-Napoléon Bonaparte). En 1871, le monument sert de quartier général aux insurgés de la Commune En 1885 sous la IIIe République, l'édifice est définitivement transformé en monument républicain, lors des funérailles de Victor Hugo. L'inscription en lettres d'or "Aux grands hommes la Patrie reconnaissante" date de 1837. Des sculptures de marbre figurant le Baptême de Clovis, Attila et Sainte-Geneviève encadrent la porte centrale. Puvis de Chavanne, notamment, a réalisé au Panthéon ses plus belles fresques parmi lesquelles : La jeunesse de Sainte Geneviève et Sainte Geneviève de Paris. La crypte s'étend sous toute la surface du Panthéon. Elle est constituée de plusieurs galeries séparées les unes des autres par des piliers doriques. Devant l'entrée, une urne renferme depuis 1920 le c?ur de Gambetta. Le tombeau de Jean Jacques Rousseau fait face à celui de Voltaire. Dans les galeries suivantes, se trouvent les tombes de Jean Moulin, Victor Hugo, Emile Zola, Louis Braille (inventeur de l'écriture pour les aveugles), Victor Sch?lcher (à qui on doit l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises en 1848) , René Cassin, auteur de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, Jean Monnet, l'un des pères de l'Europe. La dernière galerie contient les tombes des 41 dignitaires du premier Empire: généraux, hommes d'Etat, cardinaux, savants (comme le grand mathématicien Lagrange) et explorateurs (tel Bougainville). Lorsqu'en 1964, les cendres de Jean Moulin y sont transférées, André Malraux fait un discours dans lequel il rappelle la barbarie de la Seconde Guerre mondiale. En 1995, la première femme, Marie Curie, pénètre dans l'enceinte des grands hommes.

Eglise Saint Etienne du Mont

l'église St-Etienne-du-Mont située au sommet de la montagne place du Panthéon a été reconstruite en 1491 sur le site de l'ancienne église, Sainte-Geneviève qui ne suffisait plus à accueillir le nombre croissant de paroissiens. La châsse de Sainte Geneviève la patronne de Paris s'y trouve. Les étapes successives de sa construction expliquent les différents styles architecturaux que l'on retrouve dans cette église qui par ailleurs est la seule à avoir conservé un jubé à Paris (il en reste 9 en France). Les voûtes de l'abside et le clocher sont construits en 1492, le c?ur de style gothique flamboyant jusqu'au transept en 1537. Vers 1540 le jubé, sera construit, est de style ogival pour les arcatures et de style Renaissance pour l'entablement, en 1580 les voûtes de la nef et le transept La galerie qui entoure le chevet, ornée de vingt-quatre vitraux sera construite à partir de 1605 Enfin le clocher est surélevé en 1624 alors que le portail est construit en 1610. L'architecte Victor Baltard restaurera la façade de l'église entre 1861 et 1868.

Jardin du Luxembourg

Le jardin du Luxembourg est un jardin ouvert au public, situé dans le 6e arrondissement de Paris. Créé en 1612 à la demande de Marie de Médicis pour accompagner le Palais du Luxembourg, il a fait l'objet d'une restauration dirigée par l'architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin sous le Premier Empire et appartient désormais au domaine du Sénat. Il s'étend sur 23 hectares (21 ouverts au public) agrémenté de parterres de fleurs et de sculptures. Rendez-vous de prédilection des Parisiens, il attire également des visiteurs du monde entier. Les Parisiens l'appellent affectueusement le « Luco ». La création du jardin par Marie de Médicis Au début du 17ème siècle, le quartier qui s'étend au pied de la montagne Sainte-Geneviève est composé de séminaires, couvents, collèges et hôtels particuliers, parmi lesquels celui du duc de Piney-Luxembourg. Lorsque Marie de Médicis décide de quitter le palais du Louvre, elle pense à cette propriété où le jeune Louis 13 s'initiait à la chasse : on lâchait pour lui des marcassins dans le jardin. Les huit hectares de terrain qui entouraient la demeure permettaient à Marie de Médicis d'édifier le vaste jardin florentin dont elle rêvait. Le corps de logis n'étant pas digne de son rang, elle fait appel à l'architecte Salomon de Brosse pour l'édification d'un palais inspiré du palais Pitti de Florence. Pour la décoration, la régente s'adresse à des artistes italiens, français et flamands. Ainsi, elle fait venir Pierre Paul Rubens à Paris en 1622 pour qu'il réalise vingt-quatre tableaux retraçant les principaux épisodes de sa vie ; treize seulement furent réalisés. Le jardin s'ouvrait magnifiquement devant le nouveau palais, mais ne pouvait se prolonger dans la logique perspective de la façade puisque le couvent des Chartreux se dressait à peu de distance. Richelieu exerce des pressions qui permettent de repousser le mur d'une centaine de mètres, mais en dépit de son pouvoir, Marie de Médicis échoue à faire déplacer les religieux. C'est ainsi que le parc dut s'étendre sur un des flancs du palais. Ainsi, sur le plan de Gomboust, réalisé en 1629, le jardin s'étend sur 300 mètres à peine devant l'édifice, tandis que, d'est en ouest, il occupe plus d'un kilomètre, depuis l'actuel boulevard Saint-Michel jusqu'à l'actuel boulevard Raspail. C'est donc dans ce sens transversal que courait la grande allée qui, deux siècles plus tard, après la suppression de la partie occidentale du jardin, est à l'origine de la rue de Fleurus. La réalisation du premier jardin est confiée à Jacques Boyceau, un des plus grands spécialistes de son époque. Les plantations commencent en 1612, dès le lendemain de l'achat des terrains. Au pied du palais, autour d'une fontaine centrale, Boyceau dessine une série de parterres symétriques. Pour faciliter l'admiration de ce travail, le jardin est entouré d'un double déambulatoire surélevé, qui adopte la forme d'une terrasse à l'italienne dessinée par l'ingénieur florentin Thomas Francine. Il faut près de dix ans pour reconstruire l'aqueduc romain d'Arcueil qui alimente la fontaine depuis Rungis, à onze kilomètres de là et qui porte désormais le nom d'aqueduc Médicis. En 1635, André Le Nôtre réaménage les parterres, ne pouvant dérouler la grande perspective souhaitée vers le sud du fait de la persistance du couvent des Chartreux. Après la mort de Marie de Médicis, en 1642, le palais du Luxembourg et son jardin changent de mains à de maintes reprises. En 1778, le comte de Provence, frère de Louis 16 et futur Louis 18, reçoit le Luxembourg. Pour financer les travaux de restauration du palais, endommagé par ses occupants successifs, il aliène le tiers ouest du jardin, qui incluait la « allée des philosophes ?? fréquentée par Rousseau en 1741 et la promenade des Soupirs, refuge des amoureux. C'est ainsi que l'on ouvre la rue du Luxembourg, aujourd'hui rue Guynemer, qui fixe la limite occidentale définitive du jardin.

Eglise Saint Sulpice

Les historiens ont beaucoup de difficulté à se mettre d'accord sur l'ancienneté de la première église construite à l'emplacement actuel de l'église Saint-Sulpice. Cependant, la paroisse de Saint-Sulpice était confondue avec le domaine de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. En 1159, le pape Adrien IV a donné aux abbés de Saint-Germain-des-Prés la pleine juridiction spirituelle et temporelle des églises situées sur le domaine de l'abbaye, à l'??poque les chapelles Saint-Pierre et Saint-Martin-des-Orges et l'oratoire Saint-Jean-Baptiste. C'est à partir de cette date que les abbés vont organiser la paroisse de Saint-Sulpice. Ils ont nommé les curés hors de la tutelle de l'évêque. Vers 1180, le centre de la paroisse a été transféré de la chapelle Saint-Pierre située rue des Saint-Pères, vers l'église Saint-Sulpice qui a dû être construite à l'emplacement de l'oratoire Saint-Jean-Baptiste qui est déjà cité en 807. L'église était dédiée à saint Sulpice le Pieux, archevêque de Bourges. En 1724, les fouilles de l'église permirent de mettre au jour une pierre tombale du 10ème siècle, prouvant par là même qu'une chapelle (dont dépendait un cimetière) existait à cet endroit depuis plusieurs siècles. La paroisse Saint-Sulpice est citée dans une bulle du 28 juin 1210. La construction de l'enceinte de Philippe Auguste, en 1211, va séparer le territoire de la paroisse entre celui situé à l'intérieur des remparts de celui se trouvant à l'extérieur. Cela a été une source de conflits entre l'évêque de Paris et les abbés de Saint-Germain, l'évêque revendiquant le territoire de la paroisse intra-muros et l'abbé s'y opposant. Du 12ème au 14ème siècle, une nouvelle église fut bâtie à la place de l'ancienne chapelle parallèlement à la rue du Vieux-Colombier. Après l'achat d'un terrain appartenant à Jeanne de Montrouge en 1530, elle fut agrandie d'un chevet pentagonal sous Fran???ois Ier. Entre 1615 et 1631, Christophe Gamard a dirigé les travaux d'élargissement de la nef par l'ajout de chapelles latérales. Cependant, avec l'agrandissement des bourgs de Saint-Germain et Saint-Germain-des-Prés, la nécessité de construire une église plus grande et plus digne de la population qui la fréquente s'impose : le bâtiment d'alors ne peut contenir que le douzième des paroissiens. La population est estimée à 15 000 personnes sur une surface de 209 hectares. En 1689, on a dénombré sur le territoire de la paroisse 2 278 immeubles. De plus, l'ancienne église menace de tomber en ruine. En juin 1642, le curé de Saint-Sulpice, Julien de Fiesque, échange avec Jean-Jacques Olier (1608-1657) sa cure contre le prieuré de Clisson. Olier va réformer le clergé et lui donner une formation. Il a fondé la Compagnie de Saint-Sulpice qu'il a placé sous le patronage de saint Charles Borromée. Dès 1636, le conseil de fabrique a jugé que l'église était trop petite et qu'il fallait en construire une nouvelle. Jean-Jacques Olier souhaitait construire une église pouvant rivaliser avec la cathédrale Notre-Dame permettant de recevoir près de 10 000 personnes. Les plans de la nouvelle église sont demandés à Christophe Gamard. La proposition est retenue dans une assemblée, tenue le 16 mars 1643 sous la présidence du prince de Condé. Un conflit entre Jean-Jacques Olier avec le prince de Condé et l'abbé de Saint-Germain qui jugeaient les dépenses de construction du séminaire Saint-Sulpice excessives a bloqué le projet jusqu'au début de l'année 1645. Un arrêt du parlement de Paris en faveur du maintien d'Olier à Saint-Sulpice a débloqué la situation. Olier signa les plans de la nouvelle église le 15 août 1645. D'après Agnès Bos, conservateur du patrimoine, le portail de l'ancienne église aurait été acheté par les Récolettes lors de la démolition du bâtiment pour leur couvent qui était situé à l'intersection des rues de Varenne et du Bac à Paris. Il serait ainsi celui remonté en 1914 comme portail latéral de l'église Saint-Saturnin de Nogent-sur-Marne et toujours visible aujourd'hui.

Saint Germain des Prés

Une petite agglomération s'est formée peu à peu autour de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, consacrée vers 558 par l'évêque de Paris, Germain, celle-ci est située comme son nom l'indique à l'extérieur de l'agglomération au Moyen Âge. Le bourg Saint-Germain s'est constitué au 12ème siècle et comptait alors environ 600 habitants. Il restera en dehors de l'enceinte de Philippe-Auguste. Il a ses limites particuli??res. Son domaine s'étend en rive gauche de la Seine, sur le territoire des actuels 6e et 7e arrondissements. Jusqu'au 12ème siècle, la paroisse de ce bourg est l'église Saint-Pierre, à l'emplacement de l'actuelle église catholique ukrainienne. Son église est consacrée en 558. Les bâtiments en pierre ont été construits vers l'an 1000, au temps de la splendeur et du rayonnement intellectuel intense de l'abbaye qui s'agrandit sans cesse. Le nom de la rue du Four (6e arrondissement) correspond à l'ancien four de l'abbaye. Vers 1180, c'est la première église Saint-Sulpice qui devient l'??glise paroissiale du bourg. Ce quartier a acquis son âme grâce au pouvoir d'attraction qu'il a exercé sur les intellectuels depuis le 17ème siècle. Ces derniers, dès lors qu'ils passaient à Saint-Germain, y ont laissé l'empreinte de leur talent, marquant toujours plus en profondeur les rues d'un sceau littéraire. Les Encyclopédistes se réunissaient au café Landelle, rue de Buci ou au Procope qui existe toujours, de même les futurs révolutionnaires Marat, Danton, Guillotin qui habitaient le quartier. Les bâtiments du monastère ont été détruits sous la Révolution, période où ils servaient de réserve de poudre. De 1921 à la fin des années 50, sera présente la librairie Le Divan, du même nom que la revue littéraire qu'elle éditait, et qui était tenue par Henri Martineau, prince des stendhaliens. Elle se trouvait dans le quartier, à l'angle de la rue Bonaparte et de celle de l'Abbaye. Après la Seconde Guerre mondiale, le quartier de Saint-Germain-des-Prés est devenu un haut lieu de la vie intellectuelle et culturelle parisienne. Philosophes, auteurs, acteurs et musiciens se sont mélangés dans les boîtes de nuit (où la France découvrait le bebop) et les brasseries, où la philosophie existentialiste a coexisté avec le jazz américain, dans les caves de la rue de Rennes, que fréquentait notamment Boris Vian et les zazous. Le quartier est maintenant moins prestigieux sur le plan intellectuel qu'à la grande époque de Jean-Paul Sartre et de Simone de Beauvoir, de la chanteuse emblématique Juliette Gréco ou des cinéastes tels que Jean-Luc Godard et François Truffaut mais aussi des poètes comme Jacques Prévert et des artistes comme Giacometti. Cependant les artistes y flânent toujours, appréciant l'ambiance du café Les Deux Magots ou du Café de Flore. À la brasserie "Lipp" se réunissent les journalistes, les acteurs en vue et les hommes politiques comme le faisait François Mitterrand. Les bâtiments du 17ème siècle ont survécu, mais les signes du changement sont évidents. Les magasins de mode, souvent luxueux, remplacent les petites boutiques et les librairies. À cette époque, Saint-Germain-des-Prés était un village. En 1961 Guy Béart chantait "Il n'y a plus d'après... (à Saint Germain des Prés)". Cette chanson fut également interprétée par Juliette Gréco, l'égérie du quartier. Cette ambiance a disparu selon le chanteur Alain Souchon qui a écrit une chanson nostalgique à ce sujet, Rive gauche à Paris. Déjà en 1967 dans Quartier Latin, constatant les transformations de ce quartier, Léo Ferré clame en chanson sa déception et ses regrets. Le quartier Saint-Germain-des-Prés est l'un des symboles des Paris. De nombreux films, séries télévisées ont été réalisés dans ce quartier : Pigalle-Saint-Germain-des-Prés (1950) par exemple, ou encore la série américaine Gossip Girl dans l'un des hôtels de luxe dans le quartier, l'hôtel Bel Ami.

Hôtel des Invalides

L'Hôtel des Invalides est un monument parisien dont la construction fut ordonnée par Louis XIV par l'édit royal du 24 février 16701, pour abriter les invalides de ses armées. Aujourd'hui, il accueille toujours des invalides, mais également plusieurs musées et une nécropole militaire. La création de l'Hôtel des Invalides sous le règne de Louis 14 Le roi Louis 14 souhaitait comme ses prédécesseurs Henri 2, Henri 3, Henri 4, assurer aide et assistance aux soldats invalides de ses armées ; pour que "ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie (?) passent le reste de leurs jours dans la tranquillité", dit l'édit royal du 12 mars 1670. Néanmoins, au-delà du geste humanitaire, Louis 14 a aussi des desseins parfaitement politiques. Ces invalides, issus pour la plupart de la guerre de Trente Ans, font mauvaises figures, traînant sur le pont Neuf, souvent mêlés aux rixes de rues, et la population se plaint de ce comportement. Le Roi reloge les invalides dans certaines abbayes en les imposant comme oblats, contribuant ainsi à renforcer les rangs du clergé, mais militaires comme religieux fuient cette solution, les premiers refusant une vie aussi stricte que celle de la vie monacale et devenant mendiants, valets, voleurs, commensaux de maladreries ou de couvents. De plus, Louis 14 ne cachant plus ses projets de conquête, il doit redorer l'image de son armée auprès de la population, mais aussi sa propre image aux yeux de ses soldats. En 1659, après le traité des Pyrénées, Louis 14 reprend l'idée de Richelieu qui avait fait transformer en 1634 le château de Bicêtre en un établissement pour l'entretien des soldats invalides (la "commanderie Saint-Louis"). Le projet ne se concrétise que onze ans plus tard lorsque le roi créé par ordonnance royale du 24 mai 1670 l'hôtel des Invalides destiné aux militaires âgés, blessés ou inaptes à la guerre. L'établissement qui répond aux fonctions d'hôpital, d'hospice, de caserne et de couvent est exempté d'impôts et administré par un gouverneur. Les soldats sont entretenus par des fonds prélevés sur les revenus des prieurés et des abbayes. Situés dans la plaine de Grenelle dans le quartier du Gros Caillou, alors faubourg de Paris, les travaux des bâtiments principaux (logements, infirmerie, réfectoire) sont confiés à l'architecte du roi Libéral Bruant par le Secrétaire d'État français de la Guerre Louvois et seront pour le logement et l'entretien des invalides ou des vieillards sans fortune qui ont servi dans ses armées. Pour que ceux qui ont exposé leur vie et prodigué leur sang pour la défense de la monarchie? passent le reste de leur jours dans la tranquillité... précise l'édit royal. Libéral Bruant a déjà réalisé l'hospice de la Salpêtrière. Son projet étant sélectionné par Louis 14 parmi les huit proposés, il conçoit à l'âge de 36 ans une organisation en cinq cours, centrée sur la plus grande : la cour royale entourée de quatre corps de logis. Il reprend ainsi le plan de L'Escorial, le palais monastère de Philippe 2 d'Espagne, près de Madrid mais s'inspire aussi des hôpitaux de l'époque (la Salpêtrière, l'hospice des Incurables). Les travaux sont menés entre mars 1671 (la première pierre est posée le 30 novembre 1671) et février 1674, ce qui peut être qualifié de rapide grâce à l'aide que lui apportent Louvois et ses intendants, les trois frères Camus. Les premiers pensionnaires sont hébergés lors de l'inauguration de l'hôtel en octobre 1674 par Louis 14 en personne. Néanmoins, à cette date, la construction de l'église n'est pas encore commencée). La face arrière de la grande cour est cependant détruite moins d'un an après son achèvement, pour laisser place aux fondations du grand dôme. Les matériaux de construction, notamment la pierre de craie, sont débarqués au niveau d'un port aménagé sur la Seine au niveau du futur pont Alexandre 3. L'église royale, initialement prévue par Bruant, butte sur la construction. Louvois, qui y voit l'occasion de mettre à l'écart l'un des protégés de son rival, Colbert, détourne Bruant vers d'autres travaux de ponts et chaussées et confie l'ouvrage à partir de mars 1676 à Jules Hardouin-Mansart qui travaille également aux pavillons d'entrée et aux infirmeries. La construction de l'édifice religieux dure près de trente ans et n'est achevée que le 28 août 1706, date de la remise des clés par l'architecte au Roi Soleil. Une longue construction qui prend un tournant à la mort de Colbert, dont les restrictions étouffaient la construction. Louvois le remplace au ministère et ainsi, quadruple la mise de cent mille livres allouée à la construction du dôme par Colbert. Néanmoins, celui-ci se fait très présent sur le chantier et n'hésite pas à harceler les fournisseurs en pierre retardataires tel que Carel. Louvois fut particulièrement attaché aux Invalides, dans lequel il souhaitait d'ailleurs reposer à sa mort. Le 19 juillet 1691, il fut inhumé dans l'église, mais il n'aura malheureusement jamais vu la fin des travaux sur le dôme. Tragique histoire d'amour, car malgré tout, en 1699, son mausolée n'est toujours pas fini, le roi n'ayant pas libéré les crédits à cet effet. On soupçonne Madame de Maintenon, épouse morganatique du roi et vieille adversaire de Louvois, de retarder la construction. Ainsi, le 29 janvier 1699, le corps de Louvois quitte son Hôtel des Invalides et est inhumé dans l'église du couvent des Capucines qu'il avait fait construire au débouché de la place Vendôme. Néanmoins celui-ci reste présent par un joli jeu de mots : parmi les décorations d'armes sur une lucarne, l'une nous présente étrangement un animal sortant des hautes herbes fixant la cour. En effet, d'ici le « loup voit ». Le lieu devint alors une véritable promenade pour les Parisiens, se mêlant à la population militaire. Les cérémonies qui s'y dérouleront attireront là encore de nombreux spectateurs. Les Invalides resteront pour la monarchie l'objet de Louis 14. Louis 15 ne s'y rendra pas, et Louis 16 qu'à de rares occasions durant lesquelles il salua toujours la performance de cette institution. Autre invité illustre de l'époque monarchique, le tsar Pierre Ier de Russie s'y rendra en avril 1717. À l'origine, seulement un certain nombre de casernes étaient prévues, mais le roi Louis 14 choisit le projet de l'architecte Libéral Bruant qui consistait en un grand bâtiment impressionnant avec une cour royale et l'église. Le bâtiment est, en fait, double, même s'il existe une continuité architecturale : la nef constitue l'??glise des soldats, le ch?ur, sous la coupole, étant qualifié d'église du dôme. Cette distinction est concrétisée par la mise en place, en 1873, d'une grande verrière, séparant les deux parties. L'hôtel des Invalides comprend alors, outre l'église, une manufacture (confection d'uniformes et imprimerie), un hospice (« maison de retraite ») et un hôpital militaire. Les ateliers initiaux sont rapidement abandonnés pour faire des chambrées supplémentaires.

Ecole Militaire

Origine de l'École militaire En 1748, la guerre de Succession d'Autriche s'achève. Si la France est victorieuse, la guerre n'a pourtant pas été facile pour elle et les combats ont montré le manque de préparation des régiments royaux. C'est pourquoi le maréchal de Saxe, qui avait combattu aux côtés des armées françaises, propose au roi Louis 15 de fonder une école royale militaire. Dans ses démarches, il obtient le soutien de Madame de Pompadour, maîtresse et conseillère du Roi, et du financier Joseph Pâris Duverney (frère de Jean Pâris, marquis de Brunoy et parrain de cette dernière), qui réussissent à convaincre le Roi de fonder une institution destinée à l'instruction de cinq cents jeunes gens nobles et nés sans bien. Pour le Roi, il s'agit également de laisser un témoignage de la grandeur de son règne. Le projet d'Ange-Jacques Gabriel Aussi charge-t-il son premier architecte, Ange-Jacques Gabriel, de dessiner les plans d'un édifice plus vaste et plus grandiose que l'Hôtel des Invalides, construit par Louis 14. C'est la tâche à laquelle s'attache Gabriel, qui présente le 24 juin 1751 son Grand Projet. La surface prévue est immense, les façades magnifiques, et une foule de détails montrent que l'architecte a bien entendu les désirs du Roi. Ainsi, il est prévu de construire des rez-de-chaussées voûtés, de faire venir l'eau courante grâce à un système de puits et de canalisations et de bâtir au centre de l'édifice une immense église, bien plus vaste que celle des Invalides, et précédée d'une colonnade, comme à Saint-Pierre de Rome. Ange-Jacques Gabriel rêve de construire un palais doté de cinq pavillons en façade sur le Champ-de-Mars, de bâtiments de trois étages bordant de multiples cours, et dominé au milieu de la composition, par une chapelle en forme de croix latine1. Les travaux Dès le 13 septembre 1751, les travaux commencent par le creusement du grand puits. Mais, très vite, l'argent vient à manquer. Après les guerres de Louis 15, les caisses de l'État sont vides et l'on peine à réunir les fonds nécessaires. Les travaux avancent si lentement qu'en 1754 seuls ont été commencés les différents bâtiments de service. C'est pourquoi, pour ne pas compromettre l'ouverture de l'institution, il est décidé de n'accueillir dans un premier temps qu'un petit nombre d'élèves, en aménageant les bâtiments de service en dortoirs et salles de classe. C'est chose faite dès 1756 : l'institution ouvre ses portes à deux cents cadets. Les travaux se poursuivent, mais la situation financière devient de plus en plus préoccupante. Madame de Pompadour et Joseph Pâris Duverney ne peuvent pas financer eux-mêmes toute la construction. Finalement, en 1760, le Roi décide que l'institution sera répartie entre l'École militaire et le Collège Royal de la Flèche, ce qui rend caduc le grand projet. Gabriel se remet au travail, mais il lui faut désormais voir moins grand. Heureusement, on s'avise en 1766, après avoir débarrassé le Champ-de-Mars des matériaux qui l'encombrent, que la magnifique perspective qu'il offre mérite de s'achever sur une belle façade. Gabriel peut ainsi reprendre, sur une surface réduite, plusieurs éléments du Grand Projet et notamment la magnifique façade du bâtiment principal, que l'on peut toujours admirer aujourd'hui. Le 5 juillet 1768, le Roi vient poser la première pierre de la chapelle et en 1780, les travaux sont achevés. L'institution fonctionne alors depuis plus de vingt ans et a déjà formé de nombreux cadets. Le plus célèbre d'entre ceux qui dans les années suivantes y ont été admis est certainement Bonaparte. Entré à l'École militaire en octobre 1784, il en sort en octobre 1785, peu après avoir reçu la Confirmation dans la chapelle de l'institution. Parmi les élèves, on compte aussi le futur diplomate Jean-François de Bourgoing, entré en 1760. Parmi les professeurs, on compte le géographe Edme Mentelle, ou l'académicien et militaire Louis-Félix Guynement de Kéralio. Mais le Collège Royal militaire voulu par Louis 15 ne survit pas à la mort de son fondateur. Sept ans après son achèvement, le 9 octobre 1787, l'École militaire est fermée et on y prévoit le transfert de l'Hôtel-Dieu. Finalement, le déménagement n'aura jamais lieu. Les bâtiments sont laissés à l'abandon puis pillés à la Révolution. L'édifice traverse des années mouvementées pendant lesquelles il sert de dépôt, puis de caserne, notamment pour la Garde impériale. Au fur et à mesure de ses différentes affectations, il est agrandi, pour acquérir l'aspect qu'on lui connaît actuellement. C'est seulement à la fin du 19ème siècle que l'École militaire est rendue à sa vocation première : l'enseignement. En 1878 est ouverte dans ses murs l'École supérieure de guerre. Puis, en 1911 s'installe le centre des hautes études militaires. Depuis cette date, elle n'a plus cessé de former des officiers. Elle a accueilli le collège de défense de l'OTAN de sa création en 1951 à 1966 (sortie de la France du commandement intégré de l'OTAN) ; celui-ci est maintenant à Rome. 2012, des travaux de purge sont entrepris. Les façades des bâtiments ??tant dans un état délabré, des fragments de pierre de construction tombent au sol. La chute de ces matières étant dangereux pour les occupants et pour les passants sur le trottoir, il fut décidé de supprimer tous les morceaux risquant de tomber de par leur état actuel. C'est la raison pour laquelle les façades sont nouvellement "marquées" de zones plus claires, et que des coins et autres parties des pierres ont été évasés lors de la purge. En juin 2012, la purge de la façade du bâtiment situé au n°15, accolés au "château", a mis au jour deux balles emprisonnées dans l'ouverture des fenêtres du bâtiment attenant à la bibliothèque : elles ont été remises au bibliothécaire. Ces balles datent probablement de 1944. Les façades révèlent des centaines d'impacts de tir, surtout au n°11; les balles ont percé la pierre sur 5 à 15 cm de profondeur.

Tour Eiffel

La tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes) située à Paris, à l'extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars en bordure de la Seine dans le 7e arrondissement. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée "tour de 300 mètres", ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s'agit du second site culturel français payant le plus visité en 2011, avec 7,1 millions de visiteurs dont 75 % d'étrangers en 2011, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l'accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés mais il reste le monument payant le plus visité au monde. Elle a accueilli son 250 millionième visiteur en 2010. D'une hauteur de 312 mètres à l'origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 m, est la plus haute plateforme d'observation accessible au public de l'Union européenne et la deuxième plus haute d'Europe, derrière la Tour Ostankino à Moscou culminant à 337 m. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l'installation de nombreuses antennes. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd'hui d'émetteur de programmes radiophoniques et télévisés. Contestée par certains à l'origine, la tour Eiffel fut d'abord, à l'occasion de l'exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technique français. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l'exposition, elle a accueilli plus de 200 millions de visiteurs depuis son inauguration. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris. Imaginée par Maurice Koechlin et Émile Nouguier, respectivement chef du bureau des études et chef du bureau des méthodes d'Eiffel & Cie5, la tour Eiffel est conçue pour être le "clou de l'Exposition de 1889 se tenant à Paris.". Elle salue également le centenaire de la Révolution française. Le premier plan est réalisé en juin 1884 et amélioré par Stephen Sauvestre, l'architecte en chef des projets de l'entreprise, qui lui apporte plus d'esthétique. Le 1er mai 1886, le ministre du Commerce et de l'Industrie Édouard Lockroy, fervent défenseur du projet, signe un arrêté qui déclare ouvert "un concours en vue de l'Exposition universelle de 1889". Gustave Eiffel remporte ce concours et une convention du 8 janvier 1887 fixe les modalités d'exploitation de l'édifice. La galerie Vittorio Emanuele II, au centre de Milan, fut une source d'inspiration, pour sa structure métallique. Construite en deux ans, deux mois et cinq jours, de 1887 à 1889, par 250 ouvriers, elle est inaugurée, à l'occasion d'une fête de fin de chantier organisée par Gustave Eiffel, le 31 mars 1889. Sa fréquentation s'érode rapidement ; la tour Eiffel ne connaîtra véritablement un succès massif et constant qu'à partir des années 1960, avec l'essor du tourisme international. Elle accueille maintenant plus de six millions de visiteurs chaque année. Sa hauteur lui a permis de porter le titre de "plus haute structure du monde" jusqu'à la construction en 1930 du Chrysler Building à New York. Située sur le Champ-de-Mars, près de la Seine, dans le 7e arrondissement de Paris, elle est actuellement exploitée par la société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE). Le site, sur lequel travaillent plus de 500 personnes (dont plus de 250 directement employés par la SETE), est ouvert tous les jours de l'année. La tour Eiffel est inscrite aux monuments historiques depuis le 24 juin 1964 et est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1991, en compagnie des autres monuments parisiens.

Musée d'Orsay

Le musée d'Orsay est un musée national situé à Paris, sur la rive gauche de la Seine, dans le quartier Saint-Thomas-d ?Aquin du 7e arrondissement, aménagé dans l'ancienne gare d'Orsay, construite par Victor Laloux (1898) et inauguré en 1986. Les collections du musée présentent la peinture et la sculpture occidentale de 1848 à 19142, ainsi que les arts décoratifs, la photographie et l'architecture. Le musée possède la plus grande collection d'?uvres impressionnistes au monde et l'on peut y voir des chefs-d'?uvre de la peinture et la sculpture comme Le Déjeuner sur l'herbe et l'Olympia d'Édouard Manet, une épreuve de La Petite Danseuse de quatorze ans de Degas, L'Origine du monde, Un enterrement à Ornans, L'Atelier du peintre de Courbet ou encore cinq tableaux de la Série des Cathédrales de Rouen de Monet et Bal du moulin de la Galette de Renoir. Des expositions temporaires éclairent périodiquement l'?uvre d'un artiste, ou bien mettent en valeur un courant, un marchand, une question d'histoire de l'art. Un auditorium accueille des manifestations diversifi??es, concerts, cinéma, théâtre d'ombres, conférences et colloques et des spectacles spécifiquement destinés à un jeune public. Le musée est situé à l'emplacement du palais d'Orsay, édifié à partir de 1810, qui accueille en 1840 le Conseil d'État au rez-de-chaussée puis, deux ans plus tard la Cour des comptes au premier étage. Il est incendié en 1871 pendant la Commune de Paris et laissé à l'état de ruines jusqu'à la construction par Victor Laloux de la gare d'Orsay, ancien terminus de la Compagnie du Chemin de fer de Paris à Orléans, pour accueillir les visiteurs et les délégations étrangères de l'exposition universelle de 1900. Son esplanade, à l'ouest, a été aménagée en 1985 et dotée de nombreuses statues dont le groupe dit Statues des 6 continents, initialement installées sur la terrasse du palais du Trocadéro lors de l'exposition universelle de 1878. Le musée d'Orsay a ouvert ses portes dans la gare reconvertie, le 9 décembre 1986. Afin de permettre sa transformation en un musée des arts du XIX siècle, selon la volonté du Président de la République Valéry Giscard d'Estaing, le b??timent a été reconfiguré de 1983 à 1986 par les architectes Renaud Bardon, Pierre Colboc et Jean-Paul Philippon (ACT Architecture), lauréats d'un concours d'architecture organisé en 1979, rejoints ensuite par l'architecte d'intérieur italienne Gae Aulenti. Dans la nuit du 6 octobre 2007, lors de la Nuit Blanche, des individus s'introduisent dans le musée et endommagent gravement un tableau de Claude Monet, Le Pont d'Argenteuil, datant de 1874, qu'ils déchirent sur 10 cm. Le tableau a été restauré depuis.

Jardin des Tuileries

Les Tuileries étaient autrefois un quartier de Paris, situé entre le palais du Louvre, la rue de Rivoli, la place de la Concorde et la Seine. Il doit son nom au fait que son emplacement était occupé auparavant par des fabriques de tuiles. Au XXIe siècle, le site abrite désormais un jardin public constituant le plus important et le plus ancien jardin à la française de la capitale et qui, autrefois était celui du Palais des Tuileries, ancienne résidence royale et impériale, aujourd'hui disparu. Le jardin des Tuileries est classé au titre des Monuments historiques depuis 1914, au sein d'un site inscrit, et inclus dans la protection du Patrimoine mondial de l'UNESCO concernant les berges de la Seine. La superficie du jardin est de 25.5 hectares, très comparable à celle du jardin du Luxembourg (22.5 hectares). Histoire Durant le Moyen Âge Au XIIIe siècle, se trouvaient ici des terrains vagues et des fabriques de tuiles. Au XIVe siècle, le prévôt de Paris Pierre des Essarts y possédait un logis et quarante arpents de terre labourable. Puis au XVIe siècle, Neufville de Villeroy, secrétaire aux Finances, y fit bâtir un hôtel que François Ier acheta pour sa mère. Catherine de Médicis s'en portera acquéreur et fera raser le bâtiment. Jardin des Tuileries À partir de 1564, Catherine de Médicis, reine veuve de Henri II de France et mère des Rois de France François II de France, Charles IX de France et Henri III de France et de la reine Margot, épouse de Henri IV, fit commencer la construction du palais des Tuileries, tout en débutant l'aménagement d'un jardin à l'italienne à l'ouest de celui-ci, constitué de six allées dans le sens de la longueur et huit dans le sens de la largeur, qui délimitaient des compartiments rectangulaires comprenant des plantations différentes (massifs d'arbres, quinconces, pelouses, parterres de fleurs, etc.). Une fontaine, une ménagerie et une grotte décorée par le célèbre céramiste Bernard de Palissy décoraient le jardin. Dans les années 1605-1625 furent ajoutées une orangerie et une magnanerie. En 1664, Jean-Baptiste Colbert et Louis XIV ordonnèrent que le jardin soit entièrement redessiné par André Le Nôtre, qui s'??tait déjà illustré à Vaux-le-Vicomte. Le petit-fils de Pierre Le Nôtre, architecte de Catherine de Médicis et paysagiste, donna à celui-ci l'aspect qu'il allait conserver, dans ses grandes lignes, jusqu'à nos jours : il perça dans l'axe du palais une allée centrale délimitée à l'est par un bassin rond, à l'ouest par un bassin octogonal ; il construisit la terrasse du Bord de l'eau le long du Quai des Tuileries et la terrasse des Feuillants le long de la future rue de Rivoli ; enfin, il bâtit deux terrasses le long de la future place de la Concorde ainsi que deux rampes en courbe permettant d'y accéder. Craignant que le public n'abîme le jardin ainsi aménagé, Colbert voulut en réserver l'accès à la famille royale. Mais Claude Perrault le convainquit de la sagesse des Parisiens et de la nécessité que constituait pour eux l'accès à un jardin : on y « parlait d'affaires, de mariages et de toutes choses qui se traitent plus convenablement dans un jardin que dans une église, où il faudra à l'avenir se donner rendez-vous. Je suis persuadé, poursuit-il, que les jardins des rois ne sont si grands et si spacieux qu'afin que tous les enfants puissent s'y promener. » Et le jardin resta accessible à tous, quoique les entrées étaient gardées. Les terrasses étaient occupées par des cafés et des restaurants. Des chaises étaient à disposition des promeneurs dans la grande allée contre deux sous2. De nombreuses statues de marbre vinrent par ailleurs orner le jardin. En 1719, l'entrée principale fut flanquée de deux statues d'Antoine Coysevox représentant Mercure et la Renommée chevauchant un cheval ailé. En 1783 eut lieu la première ascension de personnes dans un ballon à gaz. Une plaque, située aujourd'hui à droite en entrant dans le jardin, marque le souvenir de cet événement. Sous la Révolution, le jardin fut le témoin des grands événements dont le palais fut lui-même le théâtre, notamment la Prise des Tuileries le 10 ao??t 1792. Le bassin rond fut utilisé pour la cérémonie de l'Être suprême le 8 juin 1794. On y avait placé des effigies représentant l'Athéisme entouré de l'Ambition, de l'Égoïsme, de la Discorde et de la Fausse-Simplicité. Maximilien de Robespierre y mit le feu, dans une apothéose de cris et d'applaudissements. Le cortège se dirigea ensuite vers le Champ-de-Mars. Le 10 octobre, ce même bassin accueillit le cercueil de Jean-Jacques Rousseau, drapé d'un drap parsemé d'étoiles (exhumé d'Ermenonville pour être porté au Panthéon). Aux angles occidentaux du jardin, Napoléon III fera construire deux bâtiments identiques abritant respectivement : - un jeu de paume au nord-ouest hébergeant de nos jours un musée d'art contemporain, la galerie nationale du Jeu de Paume ; - une orangerie au sud-ouest accueillant aujourd'hui un musée d'Art moderne, le musée de l'Orangerie. En 1870-1871, lors du siège de Paris, on fabriqua des ballons montés et certains en décollèrent. La fabrication quitta les Tuileries pour la gare de l'Est après un bombardement prussien. À l'occasion de l'exposition universelle de 1878, Henri Giffard fit voler des milliers de personnes dans un ballon captif géant. Le jardin accueillit les épreuves d'épée des jeux olympiques d'été de 1900. Le 13 juin 1937, le Front populaire a fait la fête de l'éducation physique aux Tuileries. Pendant la Seconde Guerre mondiale une partie du jardin fut transformée en potager à cause du manque de ravitaillement durant l'Occupation. Le 25 août 1944, le général von Choltitz, commandant du "Groß-Paris" y reçut un ultimatum du colonel Pierre Billotte de la 2e DB et répondit "Je n'accepte pas les ultimatums". Lors des combats qui suivirent, le capitaine Branet s'emparera de l'hôtel Meurice, rue de Rivoli, quartier-général des forces d'occupation allemande ; le capitaine Julien empruntera la rue du Faubourg-Saint-Honoré pour atteindre le siège de la Kommandantur, place de l'Opéra et de son côté le lieutenant Bricard nettoiera le Jardin des Tuileries. Les dix plaques commémoratives apposées le long du Jardin à l'angle de la rue de Rivoli et de la place de la Concorde ne rendent pas complètement compte de l'intensité des combats et du nombre de victimes. Après-guerre De nombreuses chaises sont mises gratuitement à disposition des promeneurs dans tout le parc. Près de l'Arc de triomphe du Carrousel, se trouvent le deuxième bassin du jardin et son loueur de bateaux à voile miniatures. La grande roue de Paris y fut installée, à quelques pas de la rue de Rivoli, avant de rejoindre son emplacement initial place de la Concorde. À l'est du jardin, près de l'arc du Carrousel, se trouvent de nombreuses statues d'Aristide Maillol. Le jardin abrite de nombreuses sculptures animalières d'Auguste Caïn. En 1989, pour fêter le bicentenaire de la Révolution, le jardin accueille durant six mois Les Tours de la Liberté des architectes Jean-Marie Hennin et Nicolas Normier, l'une d'elles est réinstallée ensuite à Saint-Dié-des-Vosges. Depuis 1998, le jardin accueille des sculptures modernes de : Auguste Rodin, Henry Moore, Roy Lichtenstein, Tony Cragg, Jean Dubuffet, Alain Kirili, Étienne Martin, Giuseppe Penone, etc. Des expositions provisoires y ont lieu, comme l'Araignée de Louise Bourgeois ou Clara-Clara du sculpteur minimaliste Richard Serra au printemps 2008. D'immenses tentes sont plantées 2 fois par an dans le Jardin dans le cadre de la Semaine de la Mode parisienne, ces tentes étant destinées à accueillir des défilés et le backstage (maquillage, coiffure, habillage...).

Pyramide du Louvre

La Pyramide du Louvre est une pyramide de verre et de métal, située au milieu de la cour Napoléon du Musée du Louvre à Paris, où se situe le hall d'accueil. Commandée par le président de la République François Mitterrand en 1981, la pyramide a été conçue par l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei. La structure, qui a été entièrement construite de métal, s'élève à 21,64 mètres sur une base carrée de 35,42 mètres de côté. La pyramide est composée de 603 losanges et 70 triangles en verre. Elle a été inaugurée le 30 mars 1989 et ouverte au public le 1er avril 19891. Elle est la première grande construction à avoir été réalisée en verre feuilleté. Bien que la pyramide ait suscité une grande controverse lors de la présentation de son projet en 1984, elle est devenue au début du XXIe siècle la troisième ?uvre du Louvre la plus appréciée après La Joconde et la Vénus de Milo. Contexte Le 24 septembre 1981, le président de la République François Mitterrand annonce lors d'une conférence de presse son intention d'installer le musée du Louvre dans la totalité du palais, une partie étant alors occupée par le ministère des Finances. Le but de Mitterrand est de faire du Louvre un "musée de masse", d'engager une révolution muséographique. En octobre 1982, Émile Biasini est nommé responsable du projet Grand Louvre qui s'inscrit dans le cadre des Grands Travaux (Grandes Opérations d'Architecture et d'Urbanisme) dont l'idée est lancée le 27 juillet 1981. Sans recourir à la procédure du concours d'architecture ou de l'appel d'offre, François Mitterrand choisit l'architecte Ieoh Ming Pei qui accepte la commande en juin 1983 et propose un plan qui envisage d'utiliser la cour Napoléon III comme nouvelle entrée centrale (un hall d'accueil central étant une amélioration depuis longtemps nécessaire destinée à faciliter l'accès du public qui se faisait par la porte de l'aile Denon, entrée insuffisante pour un tel projet), qui donnerait accès non seulement aux salles existantes, mais aussi aux espaces lib??rés de l'aile Richelieu. Une idée datant du XIXe siècle Une pyramide dans la cour Napoléon a initialement été proposée pour les célébrations de la Révolution française, notamment pour le centenaire (projet de pyramide cyclopéenne de l'architecte Louis Ernest Lheureux de style néo-aztèque, pour 1889). On retrouve aussi cette idée dans un petit fascicule "Mémoires sur deux grandes obligations à remplir par les Français" écrit par Bernard François Balzac et édité en 1809. Une de ces obligations était d'élever dans la cour du Louvre, une pyramide qui serait un monument national de reconnaissance à l'Empereur (Napoléon). Il est possible que l'architecte Ieoh Ming Pei ait été mis au courant de cette proposition quand il a choisi la forme d'une pyramide. Conduite de la proposition] Dans le premier projet présenté à François Mitterrand par Ieoh Ming Pei le 21 juin 1983, la pyramide est intégrée dans son projet définitif en 1984 : le but est de construire un grand hall d'entrée lumineux avec une forme contrastant avec les bâtiments autour. Marcel Herfray, commissaire du gouvernement et attaché principal de l'administration centrale, est le directeur juridique de l'opération. Construction La pyramide du Louvre est construite entre 1985 et 1989. Elle est inaugurée le 30 mars 1989 et ouverte au public le 1er avril 1989. Controverses L'annonce officielle du projet a lieu lors de l'audition de Pei le 23 janvier 1984 devant la Commission nationale des monuments historiques dont il ressort décontenancé face à la perplexité des membres de la Commission. Le projet est rendu public le lendemain dans une manchette de France-Soir titrant : « Le nouveau Louvre fait déjà scandale ». Publiée en première page du quotidien, la photo de la pyramide suscite une grande polémique. Les adversaires du projet, tel l'historien d'art André Fermigier, comparent alors la pyramide à une "Maison des morts", à un "entonnoir", évoquant tour-à-tour cet objet tout droit sorti de "Disneyland" ou d'un "Luna Park. Nombreux sont ceux qui trouvent que cet édifice futuriste est d'un style international. Certains le qualifient de "passe-partout" et hors du contexte classique du Louvre. La pyramide empêche de voir le bâtiment d'origine dans sa totalité à partir de la Cour Napoléon ou de l'Arc de triomphe du Carrousel. Tout aussi nombreux sont ceux qui apprécient la juxtaposition contrastée des styles architecturaux, la fusion du classique avec le contemporain. Le projet doit non seulement faire face à des protestations des milieux conservateurs, mais aussi d'une partie de la droite qui porte l'affaire sur le terrain politique, la presse surnommant à cette occasion François Mitterrand "Mitteramsès" ou "Tontonkhamon". En 1984 se crée une Association pour le renouveau du Louvre, sous l'impulsion de l'ex-secrétaire d'État Michel Guy, qui combat le projet de la pyramide de verre. Cependant, la pyramide ne coupe pas la perspective de l'Axe historique, puisque cet axe ne débute pas à la cour carrée, mais à la statue équestre de Louis XIV, située dans la cour Napoléon. L'axe du Palais du Louvre est en effet décalé de 6,3° par rapport à l'axe du jardin des Tuileries et des Champs Élysées. Paradoxalement, la presse ne fait aucune allusion à l'idée directrice de Pei, selon laquelle la pyramide s'inspire de la g??ométrie des jardins de Le Nôtre. La "bataille de la pyramide" ne s'achève qu'en 1986 lorsque Jacques Chirac, ancien maire de Paris devenu Premier Ministre, est définitivement convaincu du projet après la mise en place d'une simulation grandeur réelle du volume de la pyramide par des câbles en Téflon (maquette réalisée le 1er mai 1985 au centre de la Cour Napoléon) et l'acceptation de sa demande d'un parking souterrain pour libérer les quais de la Seine des cars de tourisme Architecture La pyramide du Louvre La pyramide n'est pas placée sur l'axe historique de Paris. Mais la "grande pyramide" n'est pas seule : elle est en effet entourée de trois répliques plus petites constituant des puits de lumière et d'une cinquième pyramide, inversée, construite sous le Carrousel du Louvre. Elle est constituée d'une structure d'acier de 95 tonnes et d'un châssis en aluminium de 105 tonnes. Sa structure est composée d'un maillage de 2 100 n?uds, de 6 000 barres, de 603 losanges et 70 triangles de verre dont le vitrage a une épaisseur de 21 mm. Sa surface à la base est de 1 000 m2, la largeur de son carrée de 35,42 mètres. Elle mesure 21,64 mètres de hauteur tandis que les trois répliques, entourant la pyramide principale bordée de bassins d'eau triangulaires, n'en font que 5. La cinquième mesure 7 mètres de hauteur.

Randonnées à proximité

Salpétrière-M...


Marche     10 Km 02:38

COULLE VERTE ...


Marche     7 Km 01:58

Paris essai


Marche     7 Km 01:52

COULÉE VERTE


Marche     12 Km 03:07

D/ Balade par...


Marche     6 Km 02:03